Questions fréquemment posées

Cette page contient des questions fréquemment posées (FAQ) sur l’outil Trends.Earth.

Questions générales

Comment trouver plus d’informations sur le projet ?

Vous trouverez plus d’informations sur la boîte à outils sur trends.earth <http://trends.earth> _ et les rapports sont disponibles sur le site web Vital Signs Project Vous pouvez également ajouter vos coordonnées à la liste de distribution Vital Signs LD pour rester au courant des avancées.

Comment puis-je fournir des commentaires sur l’outil ?

Trois moyens existent pour donner votre avis : envoyer un e-mail à l’équipe de projet, visiter le site du projet et envoyer des messages via le formulaire anonyme ou évaluer la boîte à outils dans le menu plug-ins de QGIS. L’équipe technique du projet peut répondre aux questions via trends.earth@conservation.org. Les utilisateurs peuvent évaluer la boîte à outils en ouvrant les plug-ins dans QGIS et en sélectionnant Gérer et installer les plug-ins. Sélectionnez Tout dans la barre latérale et accédez au plug-in trends.earth. Cliquez sur trends.earth et notez la boîte à outils en sélectionnant le nombre d’étoiles que vous souhaitez donner au plug-in, 5 étoiles étant synonyme de très satisfait.

Séries de données

Quand allez-vous mettre à jour les séries de données pour l’année en cours ?

Trends.Earth utilise des données publiquement disponibles. Ainsi, les séries de données les plus récentes sont rajoutées à la boîte à outils dès que les fournisseurs des données originales les rendent publiques. Si vous remarquez une mise à jour que nous avons ratée, veuillez nous l’indiquer.

Y a-t-il une option pour télécharger les données originales ?

Les utilisateurs peuvent télécharger les données originales en utilisant l’option Télécharger dans la boîte à outils.

La boîte à outils supportera-t-elle des séries de données à plus haute résolution ?

La boîte à outils supporte actuellement les données AVHRR (8 km) et MODIS (250 m) pour l’analyse de la productivité primaire et ESA LCC CCI (300 m) pour l’analyse du changement de la couverture terrestre.

La boîte à outils peut-elle supporter l’analyse avec des séries de données au niveau national ?

C’est une requête commune des utilisateurs, sur laquelle l’équipe travaille. Trends.Earth permettra de charger des séries de données sur le carbone et la couverture terrestre au niveau national avant la fin du mois de mars 2018. Cela permettra aux utilisateurs de tirer profit de séries de données existantes qui pourraient être de meilleure qualité à l’échelle nationale, par rapport aux séries de données mondiales qui sont les valeurs par défaut dans l’outil.

Méthodes

Qui a déterminé la période par défaut pour l’analyse ?

La période d’analyse par défaut est de 2001 à 2015. Elle a été recommandée par les Lignes directrices en matière de meilleures pratiques., un document qui fournit des recommandations détaillées pour mesurer la dégradation des terres et qui a été adopté par la CNULCD.

Productivité

Comment le résultat fourni par l’état diffère-t-il de la trajectoire ?

L’analyse de la trajectoire utilise des régressions linéaires et des tests non paramétriques pour identifier les tendances significatives à long terme de la productivité primaire. Cependant, cette méthode n’est pas capable de capturer les changements plus récents dans la productivité primaire, qui pourraient indiquer des processus à court terme d’amélioration ou de dégradation. En comparant une moyenne à long terme à la période la plus récente, l’état est capable de saisir ces changements récents.

Couverture terrestre

Actuellement, l’agrégation de la couverture terrestre est effectuée selon les directives de la CNULCD, mais cette classification ne prend pas en compte les caractéristiques au niveau des pays. Serait-il possible de permettre à l’utilisateur de définir les critères d’agrégation ?

Les utilisateurs peuvent effectuer ces modifications à l’aide des paramètres avancés dans l’interface utilisateur graphique de la couverture terrestre afin que les agrégations appropriées se produisent en fonction du contexte de votre pays.

Comment pouvons-nous isoler l’empiètement des plantes ligneuses dans la boîte à outils ?

Cela peut être modifié en utilisant la matrice de changement de couverture terrestre dans la boîte à outils. Pour chaque transition, l’utilisateur peut marquer le changement comme étant stable, amélioré ou dégradé. La transition des prairies / pâturages aux zones arbustives peut indiquer un empiétement ligneux et cette transition peut être considérée comme un indicateur de dégradation.

Stocks de carbone

Pourquoi utiliser le carbone organique du sol (SOC) à la place du carbone aérien et souterrain pour mesurer les stocks de carbone ?

L’indicateur original proposé est Stocks de carbone, qui inclurait la biomasse aérienne et souterraine. Cependant, étant donné l’absence de données comparables générées et comparables qui évaluent les stocks de carbone des plantes ligneuses (y compris les arbustes), des graminées, des terres cultivées et d’autres types de couvert végétal, à la fois aériens et souterrains, les Lignes directrices en matière de bonnes pratiques publiées par la CNULCD recommandent pour le moment d’utiliser SOC en substitution.

Est-il possible de mesurer les processus de dégradation liés à la salinisation à l’aide de cet outil ?

Pas directement. Si la salinisation entraînait une réduction de la productivité primaire, cette diminution serait identifiée par les indicateurs de productivité, mais les utilisateurs devraient utiliser leurs connaissances locales pour en attribuer les causes.

Résultats de dégradation des terres

Comment les couches ont-elles été combinées pour définir la couche finale de dégradation des terres ?

La performance, l’état et la trajectoire (les trois indicateurs du changement de productivité) sont combinés conformément à une version modifiée du guide de bonnes pratiques développé par la la CNULCD (dans la section Indicateur ODD 15.3.1 de ce manuel, un tableau est présenté). La productivité, le carbone du sol et le changement de couvert terrestre (les trois sous-indicateurs de l’ODD 15.3.1) sont combinés selon la règle «one out, all out». En d’autres termes, si l’un des trois indicateurs décline à un pixel particulier, alors ce pixel est cartographié comme étant « dégradé ».

Pourquoi est-ce que je vois des zones s’améliorant (en vert) ou se dégradant (en rouge) après l’analyse finale alors que je sais que ce n’est pas le cas ?

Le résultat final doit être interprété comme indiquant les zones potentiellement dégradées. L’indicateur de la dégradation des terres est basé sur les changements de productivité, de couverture terrestre et de carbone organique du sol. Plusieurs facteurs pourraient conduire à l’identification d’un schéma de dégradation qui ne semblent pas corrélé à la réalité sur le terrain, la date de l’analyse étant très importante. Si les conditions climatiques au début de l’analyse étaient particulièrement humides, par exemple, les tendances à partir de ce moment pourraient montrer des diminutions significatives de la productivité primaire et de la dégradation. L’utilisateur peut utiliser Trends.Earth pour résoudre certains de ces problèmes en corrigeant par l’effet du climat. La résolution des données pourrait être un autre facteur limitant. Trends.Earth utilise par défaut des séries de données mondiales qui ne seront pas les plus pertinentes à toutes les échelles et géographies. Une fonctionnalité permettant d’utiliser les données locales sera ajoutée sous peu.

Tous les sous-indicateurs mesurent la végétation en utilisant trois méthodes différentes : comment cela contribue-t-il à la compréhension et à l’identification de la dégradation des terres ?

La végétation est un élément clé de la plupart des écosystèmes et constitue un bon indicateur de leur fonctionnement global et de leur santé. Les trois sous-indicateurs utilisés pour l’ODD 15.3.1 mesurent différents aspects de la couverture terrestre, qui se rapportent à la végétation. La productivité primaire mesure directement la variation de la quantité de biomasse présente dans une zone, mais elle ne nous dit pas si ce changement est positif ou non (toutes les augmentations de la biomasse végétale ne doivent pas être interprétées comme une amélioration). La couverture du sol comble cet écart en interprétant le paysage d’un point de vue thématique, en examinant ce qui existait auparavant et ce qui existe actuellement. Cela inclut la végétation, mais aussi la terre nue, urbaine et l’eau. Enfin, l’indicateur de carbone organique du sol utilise la carte de couverture terrestre pour noter les changements dans le carbone organique du sol au fil du temps. Cette méthode n’est pas idéale, mais étant donné l’état actuel de la science et de l’inventaire des sols, il y a un consensus sur le fait que, aujourd’hui et à l’échelle mondiale, c’est la meilleure approche.

Ateliers

Le projet offrira-t-il de futures opportunités de formation afin que les utilisateurs puissent continuer à travailler avec l’outil ?

Le projet travaille avec la CNULCD pour soutenir son travail de formation des utilisateurs sur le suivi et la notification, en appui aux responsabilités nationales dans le cadre de la convention. Ces formations auront lieu en mars-avril 2018. En outre, le projet travaillera avec les principales parties prenantes, telles que RCMRD, pour fournir un soutien à travers les plateformes existantes. Le projet continuera également à mettre à la disposition des utilisateurs du matériel d’apprentissage en ligne et envisage des sources de financement potentielles pour d’autres activités de renforcement des capacités en Afrique de l’Est.

Plans futurs

Quand y aura-t-il une version hors ligne de la boîte à outils ?

La boîte à outils finale sera disponible à la fois en version hors ligne et en ligne. La version en ligne permet aux utilisateurs d’accéder plus facilement aux séries de données actuelles, tout en leur permettant de tirer parti de Google Earth Engine pour les calculs dans le cloud. Une version hors ligne permet aux utilisateurs d’accéder aux données et d’effectuer des analyses lorsque la connectivité Internet est limitée, mais elle présente l’inconvénient de demander aux utilisateurs de disposer d’une capacité de calcul suffisante pour exécuter des analyses localement. L’équipe technique a l’intention de développer la version hors ligne de la boîte à outils et de fournir aux pays des données pertinentes pour la notification au niveau national dans les pays du projet pilote.

Allez-vous créer une boîte à outils trends.earth pour les utilisateurs d’ESRI ?

La boîte à outils est actuellement disponible en tant que plug-in pour QGIS, un progiciel open source. Cela permet aux utilisateurs du monde entier d’accéder gratuitement à la boîte à outils. Il n’est actuellement pas prévu de créer une boîte à outils dans ArcGIS ou ArcPro.